Maitresse offre sa soumise
Elle s’apelle Léa. Elle a 22 ans. Brunette, petit modèle, un cul rebondi, des jolies hanches, des jambes fine, un léger ventre, une belle poitrine et un minois de cochonne, un regard qui pue le sexe.
« Baisses les yeux » je lui ordonne.
Moi, la plus belle et cruelle des maitresses de la place de paris,je ne domine pas trop les femmes. Il faut vraiment que ce soit de sales trainées lubriques. Pas sûr, que cette petite Léa en ait la carrure. Sa beauté ne suffit pas. Il faut qu’elle me soit docile, prête à faire n’importe quoi pour moi. Déjà, je lui caresse le visage puis lui mets une petite baffe. « As-tu les orifices mouillées ? ».
« un peu » avoue-elle.
« Ça va pas, je veux que tu mouilles comme une chienne, prête à être souillée par tous les hommes que je te présenterai. Je vais te mettre en maison d’abattage, tu vas comprendre ce que s’est de s’enfiler les bites inconnues à longueur de journée. Mais d’abord tu vas t’occuper de Félix ».
Félix, le pacha du salon est allongé, nu sur le matelas, détendu, sur le dos. Il mate le cul de Léa.
« Mon Félix, t’as envie de la sauter ? »
« oui », répond-il, du tac au tac, brulant de désir pour cette nouvelle chatte à ramoner.
« Léa, si tu merdes, si Félix n’est pas content, je te punirai au martinet et à la cravache, je marquerai tes jolies fesses, ce serait dommage…, compris ? » « Oui, maitresse ».
Léa se trouve à quatre pattes, je lui ordonne de se cambrer et d’offrir son cul. Je prends le martinet et lui assène un coup magistral.
« Compris, petite pute ? », un petit cri de douleur lui échappe.
« Et je ne veux pas t’entendre ».
Second coup, Léa encaisse, ses fesses la brulent. A quatre pattes, elle marche vers le lit, monte dessus, s’approche de Félix et prend son sexe dans sa bouche. Il lui caresse les cheveux, Léa lui lèche le bout du gland humide, tout en lui aspirant les couilles. Ses lèvres ourlées vont et viennent sur le membre. Lui se contracte de plaisir. Elle montre sa chatte, bien épiléee, une petit chatte déjà bien mouillée, prête à recevoir cette bite à laquelle sa bouche rend hommage. Félix se lève, se met à genoux derrière Léa, toujours à quatre pattes, offerte. Il s’avance entre ses cuisses, en saisissant sa bite. Il la dépose alors sur la vulve de Léa. Puis, le gland s’enfonce dans le vagin. Félix prend possession des lieux puis commence à aller à venir. Elle écarte davantage sa chatte pour laisser entrer au maximum le sexe gonflé. Je m’approche de Léa, et lui met mon index dans la bouche. J’ordonne « suce ! ». Elle s’exécute. Je lui assène :
« tu dois être disponible pour Félix en permanence ! S’il a envie de toi, tu te laisses faire. Il te monte dessus quand il veut. Compris ?» je lui serre avec fermeté, le visage d’une main.
Pendant, ce temps Félix continue de prendre son pied, il se sent bien dans cette nouvelle chatte, il a très envie de jouir mais se retient pour continuer à profiter de Léa. Léa émet des gémissements sous les coups de boutoir, elle adore s’offrir à un inconnu pour une belle maitresse. Elle est totalement à ma disposition et à celle de Félix.
« Caresses moi les couilles » réclame Félix. Docile, Léa obtempère.
Félix la retourne, Léa se met sur le dos et écarte bien les cuisses. Félix s’introduit à nouveau. Pour moi, cette jalousie est tellement excitante. Je me sens exclue mais j’ai un sentiment d’effet miroir. Félix me baisant tout en m’échappant. Troublant masochisme que le caudalisme.
