Soumis à un homme et une femme
Pour vous parler un peu de moi, je m’appelle Laurent, j’ai 24 ans. Je suis ingénieur d’affaire, marié depuis peu et plutÙt ouvert. Physiquement, je fais dans les 1m82, 70 kilos dans les bons jours, un air svelte, les cheveux ch‚tains, et les yeux bleus. Je suis plutÙt quelqu’un de classique, bonne éducation, tenue BCBG, dandy, Crooner.
Je sais que j’ai un physique qui plait, j’ai travaillé pendant mes années d’étudiant comme modèle pour des défilés de mode, et j’ai eu beaucoup de succès auprès des femmes, des hommes aussi d’ailleurs, mais c’est une autre histoire peut-etre pour une autre fois.
J’étais donc étudiant ‡ Paris, et au cours de la derniére année j’ai reÁu un mail d’un assistant d’un de mes professeurs, me demandant de venir le voir pour je ne sais quel probléme concernant un de mes examens. Je le rejoins donc dans son bureau, on discute, le probléme est vite résolu. l’assistant en question, un certain Pierre, est en l’occurrence quelqu’un de trés jovial et sympathique. on s’est toujours bien entendu. Il doit avoir juste la trentaine, un peu plus petit que moi, le visage souriant, les cheveux bruns, et un corps sportif, musclé et soigné. un homme que je qualifierai d’attirant, sans pour autant avoir d’attirance pour les hommes.
On discute quelques instants, et vers la fin de notre échange, prétextant je ne sais quel raison, il me demande mon numéro de téléphone. Mais sans arriére pensée aucune. du moins c’est ce qu’il me semblait.
La semaine passe. Le samedi, dans la soirée, je me retrouve chez moi, et je reÁois un coup de téléphone d’un appelant inconnu. Une certaine Anne, qui d’une voix chaude et charmante me demande si je suis libre le soir m’meÖ elle m’a, me dit-elle, remarqué dans les couloirs de l’université et serait ravie de me connaitre plus. Flatté, je lui réponds que je suis disponible, lui demande si je la connais : ´ tu ne me connais pas non, mais je crois ‘tre suffisamment sexy pour te convenir ª telle fut sa réponseÖ qui me cloua sur place. Elle avait pris une voix plus sensuelle et en m’me temps plus autoritaire.. et j’aimais Áa. cette conversation m’excitait. on se fixait donc rendez vous vers 23h, dans un café place de l’Odéon. Avant de racrocher, je lui demandais comment je la reconnaitrai. elle me dit ´ habille toi avec un pantalon clair, souple, la chemise bleue qui te va si bien, un pull léger beige, et attends moi ‡ une table isolée, quand tu y sera je te rappellerai ª et elle raccrocheÖ excité par ces derniers mots, j’attendis impatiemment 22h, m’habillait comme demandé et me rendit tranquillement au café en question.
l‡ j’attendis une bonne demi-heure assis ‡ une table ‡ la fen’tre, ‡ regarder les passantes, ‡ espérer, ‡ détailler chaque femme qui entrait dans la piéceÖ et plus le temps passait, plus je m’impatientait et plus je la désirais aussi. Vers 23h30 mon téléphone sonna, toujours ce numéro inconnu. c’était elle : ´ Alors Laurent, tu attends non ? Ötu m’attends impatiemmentÖ tu t’excite, tu as chaud, et tu t’énerve ?
- euh non, jeÖ j’attends, c’est tout Ötu
- ne me tutoies pas, tu ne me connais m’me pas, ‡ partir de maintenant tu m’appellera maitresse tu m’as bien compris.
- euh oui.. je
- Oui maitresse.
- oui maitresseÖ
La situation devenais de plus en plus excitante. Moi qui était plus habitué ‡ ‘tre l’homme, le macho, le dragueur, le tombeur de femmes, je me retrouvais ‡ obéir ‡ une femme ‡ la voix sensuelle, et que je n’avais encore jamais vu.
- Maintenant tu vas terminer tranquillement ton verre, remonter la rue et te rendre ‡ telle adresse.. tu vas y aller ‡ pied, et lentement. Au coin de l’immeuble, il y a une cabine téléphonique, tu y attendra mon appel. tu m’as compris ?
- oui.. euh oui maitresse.
- c’est bien, et ce soir tu fera tout ce que je te dirais tu m’entends ? la conversation m’excitait de plus en plus, l’idée d »tre l’objet d’une femme m’excitait au plus haut point et je sentais déjà l’effet ‡ mon sexe qui se tendait dans mon pantalon de toile.
- oui maitresse.
- dis moi Laurent, Öcomment veux tu que je sois habillée pour toi ce soir : noir, rouge ou blanc
- j’hésitaisÖrouge maitresse.
- bien, je vois que tu as du go˚tÖ je sens que tu vas me plaire. eh bien dép’che toi si tu ne veux pas rater ta soirée. ª
Je terminait mon verre, en me forcant de ne pas le boire ‡ toute vitesse, il me fallait prendre mon temps avait-elle dit. Je sorti du café et me rendis ‡ l’adresse donnée, ‡ quelques 10 minutes ‡ pied.
De temps en temps, je me retournais, essayait de voir si l’on me suivait, si quelqu’un m’observait mais rienÖ
Arrivé ‡ la cabine téléphonique j’attendis.. les minutes passérent, une demi heure, et au bout de trois quarts d’heure le téléphone sonna :
je décrochais mais n’entendait rien, seulement une respiration forte, saccadée, chaudeÖquelqu’un au bout du fil se masturbait ou s’excitaitÖ puis plus rien.
un quart d’heure passa, et je m’impatientaisÖ je m’excitais puis le téléphone sonna ‡ nouveau, il devait ‘tre prés d’une heure du matin. ´ alors LaurentÖ tu m’attends toujours, es-tu toujours pr’t ‡ m »tre soumis ce soir ?
- oui maitresse.
- bien c’est comme Áa que je t’aime. je me suis habillé comme tu le voulais tu voisÖ et j’ai h‚te de continuer la nuit. maintenant tu va bien m’écouter : tu vas aller dans la petite impasse sombre qui est derriére toi, au fond il y a un lampadaire, tu va te tourner face au numéro 10 et l‡ tu vas ouvrir ton pantalon sortir ton sexe et te branlerÖ doucement, trés doucement, et je ne veux pas que tu éjaculeÖ tu m’entends. je veux voir ton sexe. Tu regardera ton sexe et nulle part ailleurs . ensuite tu reviendra dans cette cabine. ne me désobéis pas. as-tu bien compris ?
- oui maitresse. ª elle avait déj‡ raccroché.
Je suis sorti de la cabineÖ un peu stressé de devoir sortir mon sexe en pleine rueÖ et ‡ l’idée que quelqu’un puisse passer. mais ma peur fut éffacée par l’excitation de ce qui se passait.
J’ai marché jusqu’au bout de la rue, me suis placé sous l’unique lampadaire, face au numéro 10 comme elle me l’avait demandé. j’ai ouvert mon pantalon, et ait sorti mon sexe. mon pénis est de taille convenable, quelques 20 cm et une diamétre assez épais, ce qui plait surtout c’est qu’il est droit et bien taillé, le gland rond et saillant, ce qui procure assez de plaisir lors de la pénétration. je sorti donc mon sexe qui était déj‡ bien excité par la situation et commenÁais ‡ le caresser, je remontais jusqu’au bout, et redescendait bien ‡ la base pour le monter en entier. j’avais peur que quelqu’un passe dans la rue, j’écoutais attentivement tous les bruit alentours, et essayait du coin de l’úil de regarder les fen’tres des immeubles autours. aucune fen’tre n’étais allumée. je restait l‡ 5 bonnes minutes ‡ me masturber doucement puis suis retourné ‡ la cabine.
l‡ encore une demi heure d’heure passa puis elle appela ‡ nouveau.
´ c’est bien, Áa me plait mon petit Laurent. Maintenant viens le plus difficile. si tu me veux, il va te falloir faire tout ce que je te demandeÖ sans exception. es-tu pr’t ?
les longues minutes ‡ attendre dehors sans pouvoir l’appeler sans pouvoir rien faire, cloué par le désir avaient déj‡ étteint en moi tout frebellion, et m’avaient doucement amené ‡ cet état de soumission qu’elle semblait attendre de moi.
- oui maitresse.
- je veux t’entendre dire que tu m’es soumis, que tu fera tout ce que je te demande ?
j’étais un peu g’né par la situation, et surtout pas habitué ‡ ce genre de rÙle, mais je sentais ‡ l’excitation de mon sexe, que j’aimais cela et que j’aimerai encore plus la suite si j’obéissait.
- oui maitresse, je vous suis soumis et je ferai tout ce que vous voudrezÖ ma voix était hésitante mais je pense assez convaincante pour qu’elle continue.
- trés bien. maintenant. tu vas attendre qu’il soit 2 heures sans regarder une seule fois dans l’impasse, ‡ deux heures précises, tu vas venir devant la porte du numéro 10, tu vas te déshabiller entiérement. plus un seul v’tement. et l‡ tu entrera dans le hall, la porte est ouverte. tu montera au deuxiéme étage. et tu te mettra ‡ genou devant la porte et tu frappera doucement. tu as compris jusque l‡ ?
- ouiÖ
- oui qui :
- oui maitresseÖ j’ai compris. la demande était étrange, mais vu l’heure peu risquéeÖ
- ensuite viens le plus difficile, mais je veux que tu fasse tout comme je te le dis, sinon tu ne me verra m’me pas. et tu aura attendu plus de 3heures pour rien Ö tu es mon objet maintenant, et tu m’obéis.
- oui maitresse.
- oui quoi ?
- oui je suis votre objet.
- trés bien. quelqu’un ouvrira la porte, c’est un homme. quand il te verra, tu te lévera, sans dire un seul mot. je ne veux pas que tu dise un seul mot tu m’entends ? tu fermera la porte, l’emménera sur le lit et le déshabillera.
- pardon ? un homme maisÖ
- tais toi quand je parle, tu m’obéis entendu..
- jeÖ oui maitresse. l’idée de déshabiller un homme m’étais toute nouvelle, je n’avais eu que des relations avec des femmes jusque l‡. avait été souvent dragué par des hommes, certains mignon m’me, et cela ne m’avait pas g’né, plutÙt flatté. mais je n’étais jamais allé plus loin que le sourire. l‡ j’allais ‘tre nu en face d’un homme, et je devrais le déshabillerÖ tout dépendait de l’homme, mais pourquoi pas, je voulais voir ou elle voulais en venirÖ
- trés bien. tu le jettera sur le lit, et sans un mot lui fera comprendre que tu veux qu’il te suceÖ tu sera dominateur, maitre de lui. sans brutalité mais autorité tu lui mettra ton sexe dans la bouche. et vous ferez l’amour. Je veux que tu le sodomise, qu’il te suce, je veux que tu le suce aussi, et je veux que tu lui éjacule sur le torseÖ tout cela sans un mot tu m’entends ? si tu dis un seul mot, si tu n’es pas maitre de la situation.. il ne se passera rien ensuite. Obéis moi, et tu verra que la suite te plaira. c’est compris mon petit Laurent ? pas un motÖ
- Oui maitresse. ª et elle raccrocha de nouveauÖ
Entendre ces paroles de la bouche d’une femme érotisait tout, donnait un caractére extr’mement excitant, sexuel, et obsédant ‡ la situation. Je n’avait jamais eu le moindre rapport sexuel avec un homme, et l‡ j’allais devoir le dominer, le pénétrer, le sucer et diriger les ébats. Il faut avouer que le sexe d’un homme m’a toujours paru excitant, magnifique. et que j’adorais lors de fellation me faire caresser et titiller l’anus, sans vouloir accepter que ca m’excitait.
L‡ j’avais un peu peur, mais j’étais finalement énormément excité par tout cela.. le stress laissait place ‡ un désir sexuel intenseÖ mon sexe se tendait dans mon pantalon, et j’avais déj‡ envie d’y ‘treÖ qu’allait il se passer ensuite ? qu’allait-elle faire ? et si l’homme était vieux et laid, pervers ou pire encoreÖ ou j’allais ? je n’étais pas particuliérement libertin, je ne connaissait rien de cette femme, de son monde, de cette rue, de ces gens ? j’était totalement inconscient finalement, mais entiérement obsédé, fasciné, envo˚té par cette voix sensuelle et autoritaire, impatient de ce qui allait arriver et mon excitation était trés intense. Et plus les minutes passait, plus elle allait en intensité.
‡ deux heures précises, comme elle me l’avait demandé, je me rendis au fond de l’impasse, aprés avoir vérifié que la rue était bien vide, je me suis rapidement déshabillé, et suis rentré dans l’immeuble, la porte d’entrée était effectivement entrouverte. je suis monté au deuxiéme, et comme demandé, me suis agenouillé, nu devant la porte Ö la porte d’un appartement que je ne connaissait pas. j’hésitait ‡ frapperÖ je me sentais ridicule, nu devant cette porteÖ en pleine nuit dans un immeuble que je ne connaissait pas, ‡ frapper ‡ la porte d’un homme que je ne connaissait pas et que je devais baiser avec domination et sans pouvoir donner d’explication.
je frappaisÖ
quelques minutes de silence.. je frappais ‡ nouveau.. puis des bruits de pas, un tour de clef, et la porte s’ouvritÖ
c’était Pierre, l’assistant de l’Université, en caleÁon devant la porte !!!
Je le regardais ébahiÖje failli mourir de honte devant sa porteÖ est-ce que s’était un traquenard ? une mauvaise blague pour me ridiculiser devant le professeurÖ je pensait vite, essayait de réfléchir mais ne trouvais aucune solution. je ne voulais m’me pas parlerÖ
Il avait l’air aussi étonné que moi finalement, passé la surprise il sourit, d’un sourireÖentendu. et je compris que Áa n’étais pas la mauvaise blague que je croyaisÖ
´ bonjour LaurentÖ euh.. longue nuit ? ª me rappelant les indications de ma maitresse, je me ressaisi, ne dis rien, pris mon courage ‡ deux mainsÖ. aprés tout il était plutÙt bel homme en étant objectifÖ et me levais, entra dans la chambre et le poussant vers le lit. il sourit, ne dit rien, je le jetais sur son lit, lui enlevais son caleÁon assez hésitant…. Il me regardais, souriant, et vu son sexe il semblait apprécier de me voir dans cette situation soumis et dominant. Il avait un beau sexe, plus fin mais plus grand que le mien, et en pleine érection.
je me sentais bizarre, nu devant un homme que je cÙtoyait tous les joursÖ nu lui aussi et avec cette belle queue en érection. je vis que je bandais aussi. Je me suis finalement agenouillé sur le lit, il me caressait la cuisse.. c’était étrange.. cette main d’homme sur ma cuisse, ce regard vicieux chaud et sympathique, plein d’envie qui me regardais. j’hésitais encore un instant puis lui pris la t’te et l’amena vers mon sexe.
Directif mais pas brutal. tels étaient les ordres.
Il compris tout de suite, et pris mon sexe dans sa bouche.. jusqu’a la garde. il se mit à me sucer doucement puis de plus en plus fort, en me caressant les bourses d’une main, et l’anus de ses doigts salivés d’une autreÖ. il était doué et mais apparemment pas habitué ‡ ce genre de choseÖ j’aimais ÁaÖ beaucoup m’meÖ surtout de voir son sexe, tendu, excité au maximum qui se frottais contre ma jambe quand il me suÁais.. je voyais ses lévres pleines de salive remonter le long de mon membre, sa langue qui caressait mon gland, et son regardÖ avide qui me scrutaitÖ j’adorais ses doigt qui caressaient mon anus, c’était nouveau mais trés sexuel trés sensuel. je lui pris la t’te et forÁais mon pénis jusqu’au fond de sa gorgeÖ au bout de 10 minutes d’une fellation inoubliable je le repoussait sur le lit, et dans un élan sexuel que je ne pourrais pas expliquer, lui prit son sexe, et le mis ‡ le lécher doucementÖ il souriait encoreÖil était assis et gémissait de plaisir en me caressant les fessesÖ je devais garder le contrÙle, je le repoussait avec force et autorité, le regardais le plus durement possibleÖ il souriait encore et se laissait faire… je me remis ‡ lui lécher le gland.. en tournant autour avec la langueÖ c’était nouveauÖ étrangeÖ agréable. l’idée que je tenais un penis dans ma bouche et donnais du plaisir ‡ un homme m’excitais au maximumÖ et je me mis ‡ le sucer du mieux que je pu, en faisant tout ce que j’aimais dans une fellation. je lui léchait les bourses avidement, lui malaxais ses belles petites fesses avec force, et enfonÁais son sexe toujours plus profondÖ quitte parfois ‡ avoir des hauts le cúurs.. mais je le voulais se sexe.
Il était long, bien droit, magnifique, et je bandais de plaisir. j’accélérait de plus en plus mes mouvements qu’il rythmais des anches pour plus d’amplitude. je lui serrais les fesses et m’enfonÁais jusqu’‡ la glotte autour de son sexeÖ de plus en plus viteÖ en caressant son anus avec mes doigts pleins de saliveÖ je mis un doigt dans son anusÖ puis continuais, puis deuxÖ puis troisÖ ‡ chaque nouvelle étape il se cabrait de plaisirÖ et ‡ un moment je sentis qu’il était prés d’éjaculer .. je continuais encore un peu.. doucement et puis le repoussait.. je savais par expérience combien c’était horrible d’arr’ter ‡ ce moment l‡Ö mais combien c’était excitant aussi. il haletais, mourais d’envie, ses yeux pétillais d’excitation, et je sentais l’odeur forte de sa transpirationÖ une odeur d’homme, nouvelle pour moi mais si excitanteÖ il étais sur le dos. je me relevais, lui écartais les jambes et comme si je l’avais toujours fait le pénétrais d’une seul mouvement rapide et brutalÖ Il failli crier de douleur.. il ferma les yeux.. je ne bougeais pas. je venais de réaliser ce que je faisait.. je venais de pénétrer un homme, de le sodomiser, je voyais ma bite dans son anus, et lui jambes écartées, le sexe tendu érigé devant moi.. quand il rouvrit les yeux ils pétillaient encore plus de désir. Je me mis ‡ le laminer, par des vas et viens rapide comme je ne l’avais jamais faitÖ je baisais un homme et j’adorais caÖ je le travaillais le plus vite possible, presque violemment, et mon désir au maximumÖ me rappelant les ordres de ma maitresse, je sortis et éclatait littéralement de plaisir. Je lui éjaculais au visage et sur le torseÖ il gémissait de plaisirÖ il se léchait les mains pleines de mon sperme qu’il venait de récolter sur sa joue et son torse. je me baissait lui pris le sexe, et me mit ‡ le sucer avidement.. avec furreur. il en fut pas long, quelques secondes aprés je recus un flot de sperme au fond de la boucheÖ et sans me rendre compte l’avala et me mis ‡ lecher les restes sur son sexeÖ ‡ ce moment je sus que j’étais vraiment devenu le soumis, l’objet sexuel du désir de cette femme que je ne connaissait pas. J’étais allé pour cette voix inconnue plus loin que je n’étais jamais alléeÖ.
il me regardaitÖ le visage fatigué et raviÖ les yeux pleins de remerciement et de désirs et me dit : ´ c’était la premiére foisÖ. ª je voulais lui répondre que moi aussi mais me retins au dernier momentÖ
´ maintenant il faut attendre me dit-ilÖ elle est capricieuseÖ ª
bien évidemment donc il savaitÖ
il se coucha sur le coté et ferma les yeuxÖ je m’assis sur le bord du lit et attendit..
l’attente fut longueÖ presque une heureÖ puis la porte s’ouvrit.
Une femme entra.. elle était habillée d’un long manteau beige comme celui de colomboÖ elle devait avoir al trentaine aussi, les cheveux brun-noir longs, de grands yeux vertsÖet devait faire dans les 1m75 je dirais.elle n’étais pas forcément belle, mais d’elle se dégageait une autorité sensuelle qu’avait augmenté mon fantsame. Elle me regarda.. regarda Pierre allongé nu sur le litÖaucun de nous ne fit un mouvement. Elle s’avanca vers nous et dit : ´ Alors mes petits esclavesÖ on afait des cochoneriesÖ on est fatigué ? mais ce n’est que le début. Pierre, viens m’enlever mon mateau. toi tu ne bouges pasÖ ª
Pierre se leva, vint verre elle, voulu lui enlever son manteau, mais elle l’arreta, le mis ‡ genou, et lui demanda de le faire avec les dentsÖ en dessous, elle portait de longs bas résille noirs, avec des portes jaretelles et des dessous rouge.. fins et délicatsÖ elle avait de belles jambes, de belles hanches plutot larges, et de magnifiques seins.. du C je dirais, mais qui semblaient fermes et rondsÖ une nuque trés féminine, et de beaux bras dessinés.
elle une fois son manteau enlevé, elle repoussa Pierre du pied, et vint vers moi. elle m’allongea sur le litÖ sur le dos, retira son string et vint s’agenouiller au dessus de ma t’te. ´ ne bouge pas dit-elle ª elle se caressait ‡ 5cm de mon visage et je voyais son sexe s’humidifier au fur et ‡ mesure des caresses. puis une fois la chatte bien humide, et se baiss‚t et l’appuya fortement contre mon visage. elle bougeai pour me couvrir de sa sécrétion, puis me dit séchement ´ Léche petit vicieux ª elle me prit les mains, les mis sur ces fesses fermes et appuya plus fortement sur ma boucheÖ je me mis ‡ la lécher goul˚ment, ‡ tourner autour de son clitoris tendu et rouge d’excitationÖelle enleva son soutient gorge et se mit ‡ se caresser les seinsÖ
Pierre vint vers elle pour la caresser aussi. elle lui pris la t’te et l’enfonÁa sur mon sexe qui bandait au maximumÖ ´ toi aussi, suce petit pédé ª.
j’étais fou d’excitation, lécher la chatte d’une femme qui me contrÙlait complétement, et me faire sucer par un homme soumisÖ je mourrais de bonheur !
Elle coucha ensuite Pierre sur le dos et me demanda de le pénétrer ‡ nouveauÖ il semblait prendre plaisir ‡ Áa, et je le fis sans rechigner. Elle se mit face ‡ moi, les seins devant mon visage et me fis les lécherÖ puis elle se leva et me dit de continuer sans me retournerÖ au bout de quelques minutes, je sentis sa langue lécher mes bourses, puis remonter vers mon anusÖ qu’elle léchait avec force de salive, elle enfonÁais sa langue dans le trou, et je gémissait de plaisir, je n’arrivait m’me plus ‡ travailler Pierre qui ondulait pour profiter de mon sexe dans son cul. Et l‡ ce que je m’attendais arrivaÖ je sentis une objet tiéde et dur me caresser l’anus. et d’un seul coup un long gode, large s’enfonÁa dans mes entrailles sans que je puisse m’y préparerÖ je cru m’évanouir de douleurÖ mon anus me paru totalement explosé, dilater par cet objet large et long. Mais elle n’y pr’ta aucune attention, elle avait une ceinture gode autour de la taille, et se mit ‡ faire des vas et viens dans mon anus avec un gode plus long et bien plus large que mon sexeÖ puis les minutes passérent et la douleur aussi.. c’était chaud, trés chaud, et trés excitantÖ je pénétrais un homme et une femme me sodomisait !
elle continua de plus en plus vite, Pierre se releva et se mit ‡ me sucer en cadenceÖ je jouis en quelques minutes et lui éjaculait un flot abondant de sperme dans la boucheÖ
Anne se retira, vint vers Pierre et l’embrasse goul˚ment pour recueillir aussi de mon sperme chaud.. je m’étalais sur le lit, littéralement écartelé, vidé, soumisÖ mais de les voir boire mon sperme m’excitait encore et mon sexe conserva tout sa force et sa dureté. allongé sur le dos, Anne vint s’empaler sur mon sexe, et Pierre, m’écartant les jambes vint se placer dans mon anus déj‡ dilaterÖ son membre glissa aisément dans mon trou, et c’était fort agréableÖ bien plus que le godeÖ je sentais son gland vibrer dans mon ventre, et Anne, s’exciter sur mon sexeÖ Elle bougeait vite et se caressait le clitoris en m’me temps. Puis Pierre sorti, et empala Anne qui ne dit pas un motÖ il la travaillais aussi trés rapidement et elle se mit ‡ jouir en se cambrant, les muscles tendus, dans un gémissement aiguÖ quelques secondes passérent en silenceÖ Pierre se retira de son anus. et avec son gland caressa mon trouÖ puis celui d’Anne. puis le mien ‡ nouveauÖ ses vas et viens lents et vicieux nous excitaient chacun voulais se faire sodomiser par se long sexeÖ et lui passait de l’un ‡ l’autre puis il me pris, d’un coup, et s’agita quelques instant puis sortiÖ puis ce fut le tour d’Anne.. et ainsi de suite. il alternais de l’un ‡ l’autre sans ordre.. parfois deux fois moi, parfois plusieurs fois Anne, et ce petit Jeu nous excitais au plus haut point. Puis finalement il me prit une derniére fois, Et se mit ‡ me travailler avec ardeur et force. Anne, se releva, s’agenouilla ‡ nouveau sur ma t’te, et se mit ‡ me sucer avec vigueur. Pierre continuait d’aller et venir avec puissance, je léchais Anne qui me suÁaisÖ j’étais au comble du plaisir.. et je sentis Pierre se cabrer, gémir et me remplir de sperme par petits jets puissantsÖ je sentais chaque éjaculation me remplir, et éjacula ‡ mon tour dans al bouche d’Anne qui elle aussi me couvrit presque de mouille et m’enfonÁa sa chatte sur le nez et la boucheÖ je ne pouvais pas crierÖ mais cru presque m’évanouir de plaisirÖ
Ce soir l‡ j’avais été l’objet sexuel d’une femme, et d’un hommeÖ ils avaient fait de moi ce qu’il voulait. Ce fut la seule fois que je les rencontrais, et ou je fut pris par un homme et une femmeÖ et je ne l’oublierai jamais. j’espére qu’il y aura une seconde foisÖ
Tags: femmes soumis, hommes soumis, mairesse, soumis
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