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	<title>Dominatrices &#187; Temoignages BDSM</title>
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		<title>Dressé par ma femme</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 10:10:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpams</dc:creator>
				<category><![CDATA[Temoignages BDSM]]></category>
		<category><![CDATA[domination histoires]]></category>
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		<category><![CDATA[maitresse cherche soumis]]></category>

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		<description><![CDATA[« Tu y vas un peu fort ! Qu’est ce que tu comptes faire ? » « Ce que tu aurais dû faire depuis longtemps, ma chérie : le dresser ! Apporte-moi mon sac qui est resté dans le couloir » Elle en sort une cordelette et se saisissant de mon bras resté libre, m’attache [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Tu y vas un peu fort ! Qu’est ce que tu comptes faire ? »<br />
 « Ce que tu aurais dû faire depuis longtemps, ma chérie : le dresser ! Apporte-moi mon sac qui est resté dans le couloir »<br />
Elle en sort une cordelette et se saisissant de mon bras resté libre, m’attache les poignets en prenant soin de bien les serrer. Puis elle demande à ma Cécile de l’assister afin de l’aider à me relever pour que je sois à genoux.<br />
 Elle sort une cravache du sac, me la met sous le menton, me forçant à la regarder bien en face :<br />
« Tu vas être puni pour tout ce que tu lui as fait subir, petit salaud »<br />
Elle ponctue la sentence en m’administrant une gifle magistrale. J’ai la joue en feu et ne peut retenir une larme.<br />
 Cécile ne dit rien mais visiblement elle approuve.<br />
 Martine baisse alors mon pantalon de pyjama d’un coup sec jusqu’aux genoux. Me voilà cul nu et le sexe à l’air. Je suis rouge de honte. Vulnérable et humilié devant ma femme et son amie, je suis traité comme un sale gosse, un vilain petit morveux. Je n’en mène pas large.<br />
« Je vous en prie Martine, arrêtez tout ça, je vous fais mes excuses à toutes les deux. Chérie, dis-lui d’arrêter, tu veux bien ? »<br />
 « Martine a raison. J’aurais dû te dresser depuis longtemps. J’ai été trop faible avec toi. »<br />
 « Je vais changer ma chérie, je te le promets, tu verras… »<br />
 « Je ne te crois plus. Tu m’as menti tellement de fois. Vas-y Martine, corrige-le comme il le mérite »<br />
La « trahison » de mon épouse me déconcerte. Je ne la croyais pas si dure. Elle ne s’était pas rebellée une seule fois en 3 ans de mariage. La voilà complice de mon bourreau.<br />
 Martine est passée derrière moi et commence à cingler mon cul en prenant soin d’appliquer un nombre égal de coups sur chaque fesse. Elle augmente progressivement la cadence et ni mes sanglots ni mes supplications n’entament sa détermination. Ce qui me fait le plus souffrir c’est que ma femme semble jouir du spectacle, prendre plaisir à me voir souffrir.<br />
 Au bout d’un moment, alors que mes fesses sont devenues brûlantes et meurtries, la douleur fait place à une sensation trouble où se mêlent abandon et plaisir d’être soumis à cette belle et cruelle créature qu’est Martine. Je réalise que je suis peut-être en train de vivre quelque chose qui était enfoui dans le plus profond de mon inconscient et je commence à avoir une érection. Mes gémissements ressemblent à présent à des râles de jouissance et ma queue tendue à craquer est au bord de l’explosion. Martine ne manque pas de le remarquer</p>
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		<title>Pratiques SM au 0892 186 113</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 09:47:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpams</dc:creator>
				<category><![CDATA[Temoignages BDSM]]></category>
		<category><![CDATA[Cellophane]]></category>
		<category><![CDATA[Champagne doré]]></category>
		<category><![CDATA[Crushing]]></category>
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		<category><![CDATA[lady dark]]></category>
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		<description><![CDATA[Viens découvrir toutes les PRATIQUES SM DE Maitresse M. au 0892 186 113 Ballbusting, Crushing Cellophane Champagne doré CBT (cock and ball torture : tourture du sexe et des bourses) Engodage Fist Exhibition Cage Féminisation Fessées Education Flagellation Fouet Cravache Humiliation Jeux de bougies Pied Piétinement Pinces Poids Pinces/Poids Soubrette Scénarios Torture sexe, seins Travail [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Viens découvrir toutes les PRATIQUES SM DE Maitresse M. au 0892 186 113</p>
<p>Ballbusting, Crushing</p>
<p>Cellophane</p>
<p>Champagne doré</p>
<p>CBT (cock and ball torture : tourture du sexe et des bourses)</p>
<p>Engodage Fist</p>
<p>Exhibition Cage</p>
<p>Féminisation</p>
<p>Fessées Education</p>
<p>Flagellation</p>
<p>Fouet Cravache </p>
<p>Humiliation</p>
<p>Jeux de bougies</p>
<p>Pied Piétinement</p>
<p>Pinces Poids</p>
<p>Pinces/Poids</p>
<p>Soubrette Scénarios</p>
<p>Torture sexe, seins</p>
<p>Travail anal, dilatation et fist</p>
<p> Ballbusting, Crushing,</p>
<p>J ADORE LES SCENARIOS</p>
<p>Maîtresse d’école</p>
<p>Doctoresse</p>
<p>Chef d’entreprise etc.</p>
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		<title>Fessé par une voisine</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 15:04:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpams</dc:creator>
				<category><![CDATA[Temoignages BDSM]]></category>
		<category><![CDATA[cul rouge]]></category>
		<category><![CDATA[fessé]]></category>
		<category><![CDATA[fouetter]]></category>
		<category><![CDATA[Maîtresse dominella]]></category>
		<category><![CDATA[maitresse ophelie]]></category>
		<category><![CDATA[récits sado maso]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a dix ans, j&#8217;étais étudiant dans une grande ville universitaire du sud de la France. J&#8217;arrivais de ma campagne, toujours puceau, et je comptais bien perdre mon pucelage dans l&#8217;année. Aussi, j&#8217;étais très excité et toujours à la recherche d&#8217;un bon coup qui, malheureusement, n&#8217;arrivait pas. J&#8217;habitais donc au troisième et dernier étage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a dix ans, j&#8217;étais étudiant dans une grande ville universitaire du sud de la France. J&#8217;arrivais de ma campagne, toujours puceau, et je comptais bien perdre mon pucelage dans l&#8217;année. Aussi, j&#8217;étais très excité et toujours à la recherche d&#8217;un bon coup qui, malheureusement, n&#8217;arrivait pas.</p>
<p>J&#8217;habitais donc au troisième et dernier étage d&#8217;une tranquille copropriété. Ma voisine d&#8217;en face était une femme charmante, d&#8217;environ trente-cinq ans. Je fantasmais rapidement sur elle. Ses tenues vestimentaires étaient sexy et mettaient en valeur ses avantages : minijupes, chemisiers à grand décolleté, talons hauts, parfums capiteux&#8230; J&#8217;imaginais que j&#8217;étais son amant et que nous passions de folles nuits d&#8217;amour. J&#8217;aimais la croiser dans l&#8217;escalier et je faisais mon possible pour aller chercher le courrier, prendre une bricole à la cave ou dans la voiture. Si j&#8217;étais dans l&#8217;appartement lors de son départ ou de son arrivée, je l&#8217;espionnais par le judas. Là, j&#8217;en profitais pour me branler en la regardant. Le meilleur moment de la semaine était le samedi après-midi, car elle revenait des courses, chargée de sacs, et, étant court-vêtue, elle tortillait du popotin pour chercher ses clefs, pour prendre un sac, pour ramasser une boîte qui avait roulé&#8230; Bref, un festival pour moi. C&#8217;était ma meilleure branlette. J&#8217;ai aussi utilisé un stratagème, qui était de mettre un petit mot coquin sur ma porte, scotché sous le judas, pour attirer l&#8217;attention de ma voisine. Cette fois-là, elle s&#8217;était approchée de près pour pouvoir lire, et, moi, j&#8217;étais derrière le judas à m&#8217;astiquer à fond. Un sacré coup, mais à ne faire qu&#8217;une fois.</p>
<p>Sur la fin de l&#8217;année universitaire, un samedi, j&#8217;entendis la porte voisine claquer. J&#8217;étais occupé dans la salle de bain, tant pis, je me branlerai à son retour. Je finis mon ménage et décidais de descendre chercher le courrier. Sur le palier, je vis que ma voisine avait oublié devant la porte sa paire d&#8217;escarpins, chose qu&#8217;elle ne faisait jamais. Un modèle à bride, de couleur noire. Du trente-sept. Petite pointure qui pourrait bien contenir les dix-sept centimètres de ma verge. Aussitôt pensé, j&#8217;ai une érection de taureau ! Me sachant seul, je tombais pantalon et slip sur les chevilles et glissais mon sexe dans la chaussure. Au poil, les couilles calées au niveau du talon, le gland atteignait l&#8217;avant de l&#8217;escarpin. J&#8217;essayais quelques va-et-vient, magique, la sensation était nouvelle et très agréable. Ensuite, je sortis la hampe de ma verge sous la bride, celle-ci coinçant le pénis au ras du pubis, pour ainsi avoir plus de latitude pour me branler. Le résultat ne se fit pas attendre, dans un grand spasme, j&#8217;éjaculais à flot sur le cuir de l&#8217;escarpin.</p>
<p>À cet instant, la porte de ma voisine s&#8217;ouvrit à la volée et celle-ci apparut dans l&#8217;encadrement, amorçant le geste d&#8217;un accroupissement pour saisir la chaussure restante. Elle me vit évidemment, et resta quelques secondes, semi-fléchie, la main droite sur son escarpin, et le regard sur l&#8217;autre, couvert de sperme par mon phallus qui arborait encore une fière érection. Elle fit des « hoooo » et des « haaaa », puis, recouvrant ses esprits, elle m&#8217;agrippa par le coude et me propulsa dans son appartement. Là, elle me dit :</p>
<p>- Alors, depuis que je te croise, il faut que j&#8217;arrive à aujourd&#8217;hui pour m&#8217;apercevoir de ce que tu es ! Un petit vicieux ! Un petit branleur ! Un petit merdeux qui mérite une bonne correction pour apprendre à ne plus assouvir ses instincts dégueulasses sur les affaires des dames ! Pose immédiatement cette chaussure&#8230; (elle s&#8217;assit sur une chaise)&#8230; et viens te coucher en travers de mes cuisses ! Je vais te donner une fessée qui va te remettre les idées en place !</p>
<p>Depuis que ma voisine était apparue, j&#8217;étais figé, cramoisi de honte, totalement vide. J&#8217;entendis ses ordres, ce qui me fit recoller à la réalité. J&#8217;obéis, posais l&#8217;escarpin souillé et me couchais sur ses genoux. La fessée commença immédiatement. Les coups tombaient avec force et régularité. D&#8217;abord la fesse gauche en haut, au milieu, en bas, puis identiquement la fesse droite. J&#8217;ai dû recevoir le châtiment pendant un bon quart d&#8217;heure. Mes fesses étaient écarlates et brûlantes, et, cet échauffement plus le contact des cuisses nues de ma voisine provoquèrent, malheureusement, une nouvelle érection que ma fesseuse perçut.</p>
<p>- Mais, qu&#8217;est-ce que je sens ? Ce jeune impertinent se permet de bander sur mes genoux ? Allez, debout ! Baisse-toi jusqu&#8217;à ce que tu touches tes genoux. Prends appui avec tes paumes sur les genoux. Cambre tes lombaires. Pousse tes fesses un peu en arrière. Très bien&#8230;Maintenant, je prends ta ceinture et je vais te fouetter avec&#8230; tu vas compter vingt coups et au dernier, tu me diras : merci, madame pour cette punition. D&#8217;accord ? (C&#8217;était la première fois qu&#8217;elle me questionnait et j&#8217;hésitais).</p>
<p>- Oui&#8230;</p>
<p>VLAN.</p>
<p>- Oui, Madame ! Sinon tu vas recevoir un supplément.</p>
<p>- Oui, Madame.</p>
<p>- À la bonne heure, monsieur se fait obéissant.</p>
<p>VLAN.</p>
<p>- Un.</p>
<p>VLAN.</p>
<p>- Deux.</p>
<p>Ainsi de suite jusqu&#8217;à dix-neuf.</p>
<p>VLAN.</p>
<p>- Vingt. Merci, Madame.</p>
<p>- Relève-toi, que je puisse constater&#8230;.Mmmmm&#8230; très bien&#8230; une débandade complète&#8230; Et un fessier cramoisi à souhait. Remonte ton pantalon et file chez toi. Que je ne te vois plus en face de moi. Et surtout, avant d&#8217;ennuyer une dame, pense à cette correction.</p>
<p>Sur ces mots, elle me poussa dehors. Je me précipitais chez moi et me regardais dans une glace : j&#8217;avais le cul rouge vif, avec quelques zébrures dues aux coups de ceinture.</p>
<p>J&#8217;ai évité ma voisine pendant les quinze jours d&#8217;examen, et, malgré les douleurs que j&#8217;avais pour m&#8217;asseoir, je réussissais à tous. À la fin de ma dernière épreuve, je résiliais ma location, pour habiter ailleurs l&#8217;année suivante. Je n&#8217;ai plus jamais revu cette terrible voisine et je ne m&#8217;en plains pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a title="Blonde autoritaire au 0892 187 202" href="http://www.dominatrices.com/2012/02/07/blonde-autoritaire-au-0892-187-202/">Blonde autoritaire au 0892 187 202 </a></p>
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		<title>Soumis et torturé</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 14:53:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpams</dc:creator>
				<category><![CDATA[Temoignages BDSM]]></category>
		<category><![CDATA[bondage sado maso]]></category>
		<category><![CDATA[face sitting]]></category>
		<category><![CDATA[humiliation]]></category>
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		<description><![CDATA[J’ai croisé cette femme dans une galerie marchande d&#8217;une grande surface ; nos regards se sont suivis et j&#8217;ai eu l&#8217;impression que tout était dit, l’instant d’un sourire. Un peu plus tard elle était assise au café de la galerie où je m&#8217;étais moi-même installée. Nos regards se sont encore croisés, sourires réciproques, et je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai croisé cette femme dans une galerie marchande d&#8217;une grande surface ; nos regards se sont suivis et j&#8217;ai eu l&#8217;impression que tout était dit, l’instant d’un sourire. Un peu plus tard elle était assise au café de la galerie où je m&#8217;étais moi-même installée. Nos regards se sont encore croisés, sourires réciproques, et je lui fis signe avec mon verre levé. Elle m&#8217;invita à sa table et la conversation cibla rapidement ce domaine des relations intimes et des fantasmes de chacune. Depuis, nous sommes en relation et ma vie est rythmée par toutes les lubies qu&#8217;elle me fait subir…</p>
<p>En pleine nuit le téléphone sonne : c&#8217;est ma maîtresse qui exige que j&#8217;aille chez elle pour satisfaire ses envies. Elle m&#8217;ordonne de mettre une sorte de djellaba sur mon corps nu, de m&#8217;enfiler un petit gode dans le cul et de venir ainsi. Lorsque j&#8217;arrive devant sa porte, elle m&#8217;ordonne d&#8217;enlever la djellaba, de me mettre le collier de chien avec la laisse et de me mettre à quatre pattes en attendant qu&#8217;elle veuille bien ouvrir au risque que des gens passent dans les escaliers. La porte s&#8217;ouvre, elle était déjà assise sur le canapé : j&#8217;avance vers elle et soudain elle tire sur la laisse en m&#8217;ordonnant d&#8217;ôter ses baskets avec lesquels elle a marché toute la journée. C’est pour moi un plaisir inégalé : l&#8217;odeur qui s’en dégage, un peu âcre, me fait tressaillir de bonheur. Elle me fait d&#8217;abord mettre mon museau dans un basket et, avec son pied nu, appuie sur ma nuque pour enfoncer mon visage. Elle m&#8217;ordonne de respirer et de lécher l&#8217;intérieur de la chaussure. Puis elle joue avec ses pieds sur tout mon corps, surtout sur mon visage, ma bouche et ma langue. Le goût et l&#8217;odeur divine de ses pieds envahissent ma bouche, la montée de salive décuple et ses pieds sont rapidement inondés. Elle enfonce ses pieds au plus profond de ma gorge puis frotte ses plantes de pieds sur ma langue qui pend hors de ma bouche à cet effet. Je bande comme un fou sans avoir le droit de me toucher ni de jouir. À un moment, elle tire sur la laisse pour que mon visage s&#8217;approche du sien puis me crache abondamment sur la figure puis étale sa salive avec ses pieds.</p>
<p>Près du canapé sur la table basse se trouve une assiette avec quelques fromages « Apéricubes » qu&#8217;elle m&#8217;ordonne de déplier : je pose alors l&#8217;assiette par terre et elle écrase ces friandises avec ses pieds que je dois de nouveau lécher et nettoyer à fond. Je remercie ma maîtresse de me donner ainsi un peu de nourriture. Ensuite, elle se déshabille complètement, se met droite et, avec la longue laisse, me fouette le dos et les fesses en m&#8217;ordonnant de me retourner. Elle regarde si le gode est toujours à sa place. Elle l&#8217;actionne un peu puis le sort et enduit l&#8217;engin de lubrifiant pour que tout ça glisse bien mieux. En fait, elle prépare le terrain pour enfiler des godes plus gros. C&#8217;est ce qu&#8217;elle fait en se ceinturant d&#8217;un gode de bonne taille et commence à forcer mon trou, action à laquelle je me soumets de bonne volonté malgré la petite douleur ressentie. La joie de cette humiliation fait tressaillir tout mon corps. Pendant le va-et-vient, elle m&#8217;insulte copieusement puis elle m&#8217;ordonne de me retourner et m&#8217;oblige à sucer le gode pendant que de petits coups de fouets cinglent mes fesses. Elle m&#8217;avertit, à mon grand plaisir, qu&#8217;elle utilisera un gode plus gros la prochaine fois.</p>
<p>Je suis plus qu&#8217;en transe ! Mon corps vibre de cette joie indicible d&#8217;être humilié par une belle maîtresse. Une fois que j&#8217;ai bien léché le gode, elle ramasse sa petite culotte qu&#8217;elle a gardé deux jours, me la fait humer et ma tête tourne de bonheur. Elle m’enfonce le slip dans la bouche et m&#8217;annonce qu&#8217;elle le retirera lorsqu&#8217;il sera bien trempé par ma salive. Et pendant que je salive sur la culotte au goût que j&#8217;apprécie particulièrement, maîtresse m&#8217;insulte, me donne quelques coups de fouet et me crache dessus, notamment sur le visage, puis je sens qu&#8217;elle approche un engin près de mon anus. Elle enfonce lentement mais sûrement un nouveau gode plus gros que le précédent et mon cul se dilate. Elle fait en sorte que ce gode reste dans mon cul tout le reste du temps de la séance. Je suis essoufflé de bonheur, haletant et j’en redemande encore.</p>
<p>Soudain elle empoigne la laisse et me tire jusqu&#8217;à la baignoire. Elle me fait allonger sur le dos, elle se cale les pieds sur les deux bords, jambes écartées, ce qui me fait voir un paysage merveilleux, puis se met à uriner sur moi. Je n&#8217;en peux plus d&#8217;excitation. Elle s&#8217;accroupit, son sexe s&#8217;approche de ma bouche, elle m&#8217;ordonne de bien l&#8217;ouvrir et finit de pisser dans ma cavité buccale. J&#8217;avale un maximum du chaud et doré liquide. Elle prend ma tête par les cheveux et m&#8217;oblige à lui nettoyer la chatte.</p>
<p>Au bout de quelques séances de ce type, je suis tellement accroc qu&#8217;elle peut faire de moi ce qu&#8217;elle veut. Je ne suis plus seulement soumis, je suis devenu son esclave, totalement ! Je lui appartient corps et âme. Elle l&#8217;a compris. C&#8217;est pourquoi elle m&#8217;a mené chez une amie tatoueuse, un jour, et m’a fait inscrire sur le haut d&#8217;une fesse : esclave, pute et chienne appartenant à Mélanie. Aussi, elle fait venir de temps en temps des amies auxquelles elle me prête. Ce sont des soirées ou moments inoubliables Elle ne me demande même plus mon avis. Tellement qu&#8217;un soir, parmi les invités, il y avait un mec, pas mal, dont je fus également l&#8217;esclave puisque ma maîtresse le voulait : je lui ai donc aussi lécher les pieds, fait des pipes et me suis fait sodomiser par une vraie bite dont j&#8217;ai avalé le sperme. Là on avait atteint une sorte d&#8217;extrême : les jeux s&#8217;étaient un peu plus corsés. Par exemple quand un ou deux mecs participaient, ils sodomisaient des invitées filles, c&#8217;est là que ma maîtresse me faisait intervenir par exemple, pour sucer une bite sortant d&#8217;un anus ou pour la nettoyer après une éjaculation dans le cul de la fille. Soit dit en passant, la fille qui avait reçu le sperme dans son cul s&#8217;asseyait sur ma bouche en « face sitting » et je devais aspirer tout le sperme qui lui restait dans l&#8217;anus.</p>
<p>Voilà à quoi ressemblent mes nombreux plaisirs, sous la férule de ma maîtresse cruelle et impitoyable</p>
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		<title>Tu es mon esclave et tu devras te soumettre</title>
		<link>http://www.dominatrices.com/2012/01/09/tu-es-mon-esclave-et-tu-devras-te-soumettre/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 18:59:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpams</dc:creator>
				<category><![CDATA[Temoignages BDSM]]></category>
		<category><![CDATA[cravache à la main]]></category>
		<category><![CDATA[maitresse laura]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce soir là, j&#8217;avais envie de sortir dans un bar pour me décontracter. Alors je sautai dans la douche et me préparai pour une sortie dans un endroit réservé et tranquille. J&#8217;entrai dans un bistro qui n&#8217;était pas très loin de chez moi et pris un banc près du bar, je me commendai une bière [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce soir là, j&#8217;avais envie de sortir dans un bar pour me décontracter. Alors je sautai dans la douche et me préparai pour une sortie dans un endroit réservé et tranquille.</p>
<p>J&#8217;entrai dans un bistro qui n&#8217;était pas très loin de chez moi et pris un banc près du bar, je me commendai une bière fraîche. En levant les yeux devant moi, il y avait une femme d&#8217;une élégance frappante. Je lui fis signe de la tête pour la saluer et elle me répondit par un large sourire. Elle vint s&#8217;assoir près de moi et on se mit à discuter de tout et de rien. Elle me dit qu&#8217;elle était femme d&#8217;affaires et célibataire, ce qui ne fit qu&#8217;allumer ma curiosité à son sujet. Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une si belle femme fait dans un bar toute seule ? Elle se leva et me dit qu&#8217;elle devait partir pour un rendez-vous urgent. J&#8217;étais un peu déçu mais elle me remit un mot qui disait : &laquo;&nbsp;Viens me rejoindre chez moi à 10h00pm.&nbsp;&raquo; Et à la fin de cette missive il y avait son adresse.</p>
<p>Je me demandai si je devais me rendre à sa demeure. J&#8217;étais incertain, après tout je ne la connaissais pas. Je quittai le bar vers les 9h30pm et entrepris une balade en voiture. Sans le savoir, je me retrouvai devant sa porte. Je descendis de voiture et sonnai à la porte. Elle m&#8217;ouvrit avec toujours aux lèvres ce sourire magnifique. Elle portait toujours le même tailleur complet dont elle était vêtue au bistro. À l&#8217;exception qu&#8217;à ses pieds, elle avait un soulier talon aiguille noir.</p>
<p>Elle me fit passer au salon et m&#8217;offrit un verre. Je lui demandai si elle avait de la bière au frigo et elle me répondit par l&#8217;affirmative. Elle m&#8217;ammena ma bière dans un verre, je lui fis remarquer que j&#8217;aurais bien pu la boire en bouteille, mais elle me répondit que ça faisait plus classe de cette façon.</p>
<p>Je ne sais pas ce qui c&#8217;est passé par la suite mais je me réveillai couché dans un lit complètement nu&#8230; Et quand j&#8217;essayai de me relever, je me rendis très vite compte que j&#8217;étais attaché. Elle était là près de moi, cravache à la main.</p>
<p>- Bonsoir, tu as bien dormi ?<br />
- Qu&#8217;est-ce qui s&#8217;est passé ?<br />
- Rien qui pourrait te nuire, ne t&#8217;inquiète pas, juste un petit sommifère&#8230;</p>
<p>Je lui dis de me détacher immédiatement et de me donner mes vêtements. Elle s&#8217;approcha de moi et me dit :</p>
<p>- À partir de maintenant, tu m&#8217;appelleras Madame ! Tu es mon esclave et tu devras te soumettre.</p>
<p>À ces mots, elle braqua sa cravache sur mon pénis tout en appuyant dessus. Je la fixai, héberlué de la situation où je me trouvais mais à la fois je ressentis une étrange sensation d&#8217;exitation&#8230;</p>
<p>- Est-ce que tu seras obéissant ? Sinon tu passeras la nuit couché là et tu ne pourras rien faire pour parvenir à défaire tes liens, c&#8217;est moi qui détient les clés. Alors tu es prêt à m&#8217;obéir esclave ?</p>
<p>Je voyais bien qu&#8217;elle n&#8217;avait pas l&#8217;intention de me relâcher. Elle était déterminée à me dominer et j&#8217;avoue que j&#8217;aimais bien l&#8217;idée. De plus, elle portait maintenant une robe noire tout d&#8217;une pièce avec un décolleté qui laissait entrevoir ses seins superbes et gonflés. J&#8217;acquiesçai de la tête.</p>
<p>- Je t&#8217;ai dit tout à l&#8217;heure que tu devais me dire Madame !!!<br />
- Oui Madame, je vais me soumettre à vos ordres.</p>
<p>Elle fit le tour du lit et souleva sa robe jusqu&#8217;à sa cuisse. Mon Dieu, je me sentais mourir, elle avait des jambes divines ! Je sentis mon membre qui se gonflait d&#8217;exitation. En s&#8217;approchant de celui-ci, elle le prit entre ses lèvres doucement, comme une caresse. Sa langue experte s&#8217;enroula autour de mon gland et entreprit une descente jusqu&#8217;à mes testicules. Elle ouvrit la bouche et les prit entièrement. Elle les lèchaient goulûment, ses mains glissaient sur mes cuisses et vinrent prendre mon membre dans un mouvement de va-et-vient. Je ne pouvais plus tenir, je sentais que j&#8217;étais sur le point d&#8217;éjaculer. Et c&#8217;est à cet instant qu&#8217;elle s&#8217;arrêta.</p>
<p>- Non ne t&#8217;arrête pas maintenant. Je me repris&#8230; Madame ne vous arrêtez pas s&#8217;il vous plait !<br />
- Je ne veux pas que tu éjacules&#8230; Un esclave ne peut recevoir ce privilège que s&#8217;il le mérite.</p>
<p>Elle défit mes liens et m&#8217;ordonna de la suivre. Je me levai et la suivis dans un sombre couloir. Tout en marchant, je regardais ces jambes qui avaient un galbe à faire rêver. Ses lambes magnifiques étaient revêtues d&#8217;un bas de nylon à la parisienne, ceux qui formaient un petit pli à chaque mouvement de son pied. J&#8217;étais toujours en érection et j&#8217;avais de plus en plus envie de les caresser.</p>
<p>Je descendis un escalier qui menait à un sous-sol. Comme lumière, il n&#8217;y avait que quelques bougies qui illuminaient la pièce. Il y avait deux bancs, un d&#8217;un cuir satiné et un autre de bois. Elle me fit prendre place sur ce dernier et me rattacha les mains. Debout devant moi, elle me dit :</p>
<p>- Tu as encore cette érection ? Tu voudrais bien pouvoir te libérer de toute cette semence n&#8217;est-pas ?<br />
- Oui Madame laissez-moi éjaculer.</p>
<p>Elle me fit signe négativement de la tête tout en venant poser sa jambe le long de ma cuisse pour me caresser. J&#8217;en frissonnait tellement c&#8217;était pénible pour moi. J&#8217;aurais bien pu lui désobéir et éjaculer, mais je ne voulais pas la contredire, je prenais même plaisir à son jeu. Toutefois, je ne savais pas à quoi m&#8217;attendre, j&#8217;étais là devant une étrangère à qui je devais me soumettre.</p>
<p>Elle s&#8217;assit sur le divan de cuir et croisa les jambes. En levant l&#8217;une d&#8217;elles, Madame se mit à la caresser de sa cravache.</p>
<p>- Tu aimerais bien pouvoir les toucher ? Regarde comme elles sont douces, tu pourrais les embrasser, les lècher ?</p>
<p>Elle approcha son pied vers ma bouche et me força de la pointe de son soulier à l&#8217;ouvrir.</p>
<p>- Lèche Esclave !</p>
<p>Je pris le bout de son soulier et me mit à le lècher comme si ma vie en dépendait. Elle le retira, se releva, fit le tour et se plaça derrière moi. Je sentis ses mains dans mon dos, la pointe de ses ongles qui s&#8217;enfonçaient légèrement dans ma chair. Elle glissa ses doigts dans mes cheveux et me balança la tête vers l&#8217;arrière pour m&#8217;embrasser tout en me mordillant les lèvres. Je croyais devenir fou. J&#8217;étais vraiment à la merci de cette femme.</p>
<p>Elle revint devant moi et défit mes liens pour une deuxième fois.</p>
<p>- Mets-toi à quatre pattes juste ici.</p>
<p>Elle m&#8217;indiqua où avec sa cravache. Devant son divan, je n&#8217;avais pas remarqué qu&#8217;il y avait une barre qui passait d&#8217;un côté à l&#8217;autre de celui-ci. Elle me rattacha les poignets à cette barre. Sa cravache jouait avec mon membre, je ne savais plus comment me retenir. Elle la faisait glisser sur mes testicules qui étaient chargées, je ressentis une certaine douleur mais à la fois tellement excitante.</p>
<p>Elle s&#8217;assit devant moi et releva sa robe jusqu&#8217;à ses hanches avant d&#8217;ouvrir les cuisses.</p>
<p>- Dis-moi qu&#8217;elle est belle que tu aimerais la lécher.</p>
<p>- Madame donnez-moi juste la permission d&#8217;éjaculer !<br />
- Tu devras le mériter Esclave, pour l&#8217;instant tu n&#8217;as rien fait pour avoir ce privilège.</p>
<p>J&#8217;étais tellement déçu et je voulais tellement lui obéir à la fois. Alors je répondis à sa question :</p>
<p>- Madame vous avez une chatte magnifique, laissez-moi la lècher.<br />
- Fais-le esclave !</p>
<p>Elle s&#8217;avança légèrement vers moi et, d&#8217;une main elle ouvrit ses lèvres, et de l&#8217;autre m&#8217;attira vers elle. Mais je ne pouvais presque pas l&#8217;atteindre, je ne faisais qu&#8217;effleurer son clitoris du bout de ma langue. Je compris que c&#8217;est ce qu&#8217;elle voulait, que je ne lui touche pas du tout ou presque et j&#8217;entrepris de lui faire un cunnilingus qu&#8217;elle n&#8217;oublirait pas de sitôt. Elle gémit et sa main s&#8217;aggripa à mes cheveux, sa jouissance se faisait de plus en plus grande, jusqu&#8217;au moment de l&#8217;orgasme. Je ressentis une douleur intense à la tête quand elle essaya de me rapprocher pour que je puisse prendre son clito entièrement. J&#8217;émis un cri de douleur, ce qui la fit jouir immédiatement. J&#8217;avais son clitoris entre les lèvres et le roulait sur ma langue, son corps était agité de soubresauts. Elle avait un orgasme que seule une femme peut connaitre.</p>
<p>Elle se releva et vint près de moi.</p>
<p>- Maintenant tu peux éjaculer.</p>
<p>Ses mains couraient sur mon échine et aggripèrent mon membre pour le masturber. J&#8217;aurais voulu qu&#8217;elle me fasse une fellation mais elle en resta là. J&#8217;étais tellement sensible à la moindre de ses caresses que je ne mis pas beaucoup de temps à éjaculer. Elle me détacha et me remit mes vêtements avant de sortir de la pièce. Quand je remontai à l&#8217;étage, elle n&#8217;était plus là, elle avait complètement disparue. Je sortis de la maison et pris place dans ma voiture. C&#8217;est alors que dans mon manteau je trouvai ce mot :</p>
<p>&laquo;&nbsp;Tu devras t&#8217;attendre à te soumettre chaque fois que je t&#8217;en donnerai l&#8217;ordre ESCLAVE!!!!&nbsp;&raquo;</p>
<p>Voilà qui promettait d&#8217;être réjouissant !!</p>
<p><a href="http://www.dominatrices.com/2011/09/03/soumis-dans-la-douche-0892-682-256/">SOUMIS</a></p>
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