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Humilié par des filles

Suite aux conseils d’un ami je suis allé dans un salon de massage de mulhouse cet hiver. Depuis il a malheuresement fermé Il y avait 6 masseuses disponible et l’on m’a demandé de choisir une prestation sur la liste proposée. J’ai choisi « domination humiliation par un duo + surprise a 250 ? durée 3 heures  » C’est ce que mon ami m’avait conseillé.
J’ai choisi mes 2 maitresses et nous voila dans une salle adaptée. Mes 2 maitresses etaient habillées en jupes courtes et elle m’on ordonné de mettre completement nu.

Apres les humiliations et préliminaires habituelles qui ont durée environ 30 minutes ; coup de fouet, injures pénétration par un gode je me suis retrouvé sur le dos attaché au sol par des menottes aux chevilles et aux poignets. La elles m’ont expliqué la finition.
On te masturbe si tu nous leche l’anus ou alors tu reparts les couilles pleines.

Une fille c’est acroupi sur mon visage pendant que l’autre me masturbait lentement.
Puis elles ont inversé les roles. Juste avant l’ejaculation elle arreta son va et vient et elles ont quitté la piece. Je suis resté un moment seul immobilisé au sol sans avoir ejaculé. Puis sont arrivé 2 autres filles qui ont mimé les filles fachées car je ne les ai pas choisi au départ. Apres avoir été foueté meme punition, tu nous leches l’anus ou tu te casses comme ça. J’en ai leché une puis l’autre et la masturbation qu’elles me faisaient était génial.
Mais avant d’ejaculer elles ont tout arreté et on quitté la piece. Je suis resté une nouvelle fois seul et j’etais telement exité que j’etais toujours en erection quand les 2 dernieres filles sont arrivées.

Tu nous a pas choisi parce qu’on est black c’etait le début. J’ai pris des coup de cravache sur le sexe et puis meme punition , si tu veux ejaculer tu va en baver. Elles se sont mise en position a tour de role je leur ai leché le cul mais la derniere fut la plus exigeante, enfonce ta langue plus loin encore plus loin.
Quand j’etais sur le point d’ejaculer elles ont tout arreté et on quitté la piece me laissant seul. Il faut que l’on attende qu’il n’y a pas d’autre client dans le salon.
Au bout d’un moment toutes les 6 filles sont venues dans le donjon.
L’une d’elle a pris mon sexe en main et a commencé a me masturber tres lentement soous le regard des autres 5 et cette fois jusqu’a ce que j’ejacule. J’ai trouvé cette apres midi là geniale Depuis je reve de revivre de tels moment

Adepte de la fessée

Soumis et torture

Esclave soumis

Une seance avec ma maitresse

V. est une délicieuse complice avec qui je m’amuse beaucoup et qui s’affirme de plus en plus dans son rôle de Maîtresse, aussi bien avec moi qu’avec d’autres.

Il y a quelques semaines, nous avons fait une séance à laquelle on pensait déjà depuis pas mal de temps.

On avait préparé le matériel : une cravache, une tapette en cuir, un bandeau et nous étions dans le cadre idéal pour ça, dans les oubliettes de mon club préféré, tout en arcades en pierres et en décor hard et cuir.

Nous étions avec A., une autre amie qui lui servirait d’assistante en quelque sorte.

Il faut bien reconnaître que j’ai bu un peu plus que d’habitude pour me destresser et me préparer à la suite, sans pour autant être ivre.

Et puis nous sommes descendues. Beaucoup de personnes nous ont suivies.

Elle m’a bandé les yeux à peine arrivées au sous-sol. Puis m’a guidée vers la croix de St André. Elle me disait où poser les pieds. Puis elle m’a déshabillée et attachée avec l’aide d’A. J’avais les mains et les pieds emprisonnés dans des menottes en cuir fixées par des chaînes aux extrémités de la croix.

Elle m’a donné une règle : je n’avais le droit de rien dire sauf d’exprimer mes sensations douloureuses si nécessaire sur une échelle de 1 à 3. « Deux », c’était très désagréable et « trois », ça n’était plus supportable et je voulais arrêter.

J’entendais des gens qui chuchotaient autour de moi.

C’est drôle parce qu’à partir de ce moment là j’ai perdu la chronologie des événements. Il y a certaines choses dont je me souviens très précisément mais je n’arrive pas à me souvenir dans quel ordre elles sont arrivées ni comment ni pourquoi. J’avais complètement lâché prise et ne se sont gravées dans ma mémoire que les sensations et les émotions des séquences les plus surprenantes.

Elle me frappait les fesses et les hanches avec son instrument en cuir qui ressemblait à une raquette et rebondissait cruellement sur ma chair. Elle me faisait ainsi bien sentir que j’étais à sa disposition. Chaque fois que j’essayais de me tourner pour échapper aux battements, je réalisais que je ne pouvais pas bouger et elle frappait du côté où je m’étais tournée. Jusqu’à ce que je réalise qu’il ne servait à rien de bouger et que je dise « 3″.

Et puis elle a passé la cravache sur mon clitoris et sur mes lèvres. C’était une vraie cravache, elle était un peu rugueuse et je sentais les fibres entrelacées qui frottaient avec insistance les parties les plus sensibles de mon sexe. De temps en temps elle l’enlevait et me donnait des petits coups de fouet avec l’extrémité en cuir, contrôlant encore les mouvements de mon corps. Et j’ai dit « 2″.

 

J’avais terriblement envie d’un homme. D’autant plus envie qu’attachée, je ne pouvais rien faire. J’avais envie de sentir le sexe et l’excitation d’un homme pour me créer un espace de liberté.

J’entendais des chuchotements un peu plus loin. Elle s’est éloignée et est revenue avec un homme. Il m’a caressée. J’ai demandé qu’elle me détache pour que je puisse toucher cet homme. Puis j’ai supplié. Elle m’a encore fouettée puis a détaché mes mains. Je me suis agenouillée et j’ai commencé à sucer cet homme. Il n’était pas rasé et je sentais son excitation à travers l’odeur qui montait sur son pubis. Ce n’était pas une odeur particulièrement agréable en soi mais c’était l’odeur de son excitation qui se communiquait à moi. Je crois que je l’ai longtemps sucé, en tous cas je profitais d’échapper à mon emprise dans ce plaisir limité, dans cette autorisation à ressentir du plaisir avec ma bouche. Et je jouissais de cette tension entre cette liberté et mon entrave.

Elle a repoussé cet homme et m’a détachée.

Elle m’a emmenée dans une alcôve où elle m’a fait agenouiller sur un lit, elle a attaché mes mains à des cordes suspendues et écarté mes jambes. J’entendais vraiment qu’il y avait des personnes autour de nous.

Elle a continué à choisir des hommes pour que je les suce ou qu’ils me prennent, à un ou deux. J’avais beaucoup de plaisir. Je me laissais complètement aller et porter par ces corps et ces mains sur moi et en moi, toujours attachée par les poignets avec juste un peu de marge pour écarter les jambes.

Un homme a enfoncé ses doigts en moi et a commencé à jouer dans mon sexe d’une façon qui m’a fait chavirer et m’a fait jouir.

Elle me glissa à l’oreille que j’avais trempé le dessus du lit.

J’ai dit « 3″, non pas parce que j’avais mal, mais parce que le plaisir que j’avais pris avait été tellement fort que j’avais besoin de reprendre le contrôle sur mon corps. J’avais envie d’uriner. Je le lui dis. Elle me dit que c’était normal et que nous allions continuer quand même. Mais non vraiment, je ne voulais pas.

Alors elle m’a détachée, a écarté les personnes autour de nous et m’a emmenée les yeux toujours bandés vers la sortie, me guidant avec ses mains. Je voulais qu’elle enlève le bandeau mais elle ne l’a enlevé qu’au moment de remonter l’escalier.

Dans la suite de la soirée, bien sûr j’ai dû recroiser certains de ces hommes. Ils savaient qui j’étais et ce qu’ils m’avaient fait. Pas moi. Je ne voulais surtout pas le savoir. Pour garder cette impression d’avoir été livrée dans le pur désir sans visage et sans forme sociale.

Adepte de la fessée

Soumis et torture

Esclave soumis

Travesti et Soumis

En quelques minutes, je me retrouve vêtue d’une guêpière en cuir rouge, de bas à résille, et de chaussures de drag-queen.

- Surtout, ne mets pas de culotte, me dit-t-elle d’une voix sibylline.

Me faisant m’asseoir devant sa coiffeuse, elle me maquille outrageusement les yeux et peint mes lèvres d’un rouge écarlate. Une perruque blonde bouclée, mi-courte, ainsi qu’une bonne couche de fond de teint achèvent ma transformation. Je ne me reconnais plus dans le miroir. La bourgeoise s’est transformée en fille de la rue Saint-Denis.

Natacha m’allonge sur la table médicale. Elle m’attache les mains et me bâillonne la bouche avec l’une de ses culottes en soie. Armée d’une cravache, elle commence à me fouetter doucement, puis de plus en plus vite. Elle débute par mes cuisses avant de s’attarder sur mon entrejambe. Devant la violence des coups, je resserre mes jambes par réflexe en poussant un gémissement étouffé.

- Ecarte les cuisses, me dit-t-elle en élevant la voix et en m’attachant les pieds dans les étriers.

Pendant de longues minutes, elle s’acharne sur mon sexe avec une précision diabolique. Puis, elle change de registre en sévissant avec tendresse. Les caresses succèdent aux caresses. De sa bouche aux capacités infinies, elle me suce la queue d’une manière appliquée et généreuse. Instinctivement, je me cambre en m’offrant davantage à cette dévoreuse de sexe. Alternant douleur et plaisir, Natacha voit ma queue se dresser outrageusement devant ses yeux. Je voudrais arrêter le temps pour apprécier ce moment où je me sens plus vivante que jamais.

- Puisque tu es en forme ma belle, je vais en profiter, me dit-t-elle avec un rire de gorge évocateur.

Elle saisit sur une étagère une fine tige en acier chirurgical de 30 cm qu’elle lubrifie abondamment. D’un geste assuré, elle l’engage dans mon méat en l’enfonçant lentement dans ma queue. Sans me quitter des yeux, ses doigts pressent habilement ma hampe pour guider ce corps étranger dans ma verge.
 

Après de nombreux va-et-vient, elle fait disparaître entièrement la tige dans mon sexe en posant son pouce dessus pour l’empêcher de remonter. Lorsqu’elle l’enlève, la tige ressort spontanément de quinze centimètres. Avec amusement, elle l’enfonce plusieurs fois de suite pour la voir rejaillir de mon sexe.

Par la suite, Natacha m’introduit des plugs urétraux de plus en plus gros. Elle termine avec le sceptre princier jumbo équipé d’une tige de 8 mm de diamètre qui est ornée à son extrémité d’un anneau d’acier destiné à recouvrir mon gland. Je regarde avec étonnement ce plug impressionnant glisser lentement dans mes chairs sans ressentir la moindre douleur.

La longue tige finit par disparaître totalement et l’anneau métallique vient coiffer mon gland en m’interdisant tous rapport sexuel. Puis, elle branche une pince électrique sur l’anneau d’acier qui couronne mon sexe. En quelques minutes les vibrations me déclenchent une vague de plaisir qui me submerge. Je jouis en arrosant de mon sperme le métal vibrant.

- Je poursuis ton initiation, me dit-t-elle d’une voix enjouée.

Avec habilité, elle m’enfonce une sonde dans l’urètre qu’elle raccorde à une poche suspendue à une patère. Un liquide transparent coule lentement du tuyau et m’irradie la verge.

- C’est un puissant aphrodisiaque qui te donnera des érections permanentes, me dit-t-elle en souriant.

Pendant cet échange, Natacha pose un spéculum dans mon conduit pour m’examiner la chatte. Elle l’écarte fortement à plusieurs reprises pour tester la souplesse de mon anneau.

- Je vais pouvoir essayer mes gros calibres, me dit-t-elle avec un rire de gorge évocateur qui me laisse présager quelques surprises.

Son auscultation terminée, elle m’adresse un sourire complice en me retirant la sonde.

- Tu as pris toute la dose ma chérie, me dit-t-elle en me montrant la poche vide.

Je frissonne quand je la vois s’approcher de moi un rasoir à la main.

- Ne crains rien ma belle, je veux simplement enlever les quelques poils disgracieux qui ont échappé à ta sagacité.

Je sursaute lorsque la lame glacée glisse le long de ma verge qui se durcit à vue d’oil. Puis, Natacha égalise mon triangle de vénus et termine en me rasant méticuleusement l’anus. Sa tâche achevée, elle m’invite à la suivre dans son lit. Elle m’attache les poignets aux barreaux.

- Désormais, je t’interdis de jouir sans mon autorisation, me dit-t-elle en déroulant un préservatif sur ma queue. Il va me servir de témoin. Si à la fin de nos jeux, je retrouve ton sperme à l’intérieur, je te punirai très sévèrement.

Poursuivant la séance, elle me pose un étrange cockring métallique autour de la verge. Il est relié à une tige d’acier qui se termine par une boule en métal s’enfonçant dans mon anus. Son diamètre de sept centimètres est supérieur à une boule d’attelage et Natacha doit forcer mon passage pour la faire rentrer dans mes fesses. À peine a-t-elle réussi, qu’elle la retire brutalement.

- Doucement, tu me déchires les chairs, lui dis-je en gémissant de douleur.

Sans prendre la peine de me répondre, Natacha la replonge tout aussi violemment dans mes entrailles.

- Je vais maintenant te mettre à l’épreuve, me susurre-t-elle à l’oreille.

Retirant son string, elle se met à califourchon sur mon ventre.

- Je te rappelle que tu ne dois pas jouir. Voyons si tu peux me résister.

Initiant de lents va-et-vient, elle frotte sa chatte sur toute la longueur de ma queue pendant que sa main me caresse les bourses et le périnée. À d’autres moments, elle me masturbe sur des rythmes différents en poussant la barre du cockring pour m’enfoncer la boule d’acier dans les reins. Je la sens alors presser avec insistance mon point G. Le sexe dressé, je me retiens de jouir en résistant à Natacha. Elle s’immobilise enfin tout en m’adressant un sourire pervers.

- J’espère que tu ne m’as pas désobéi, me dit-t-elle en enlevant mon préservatif et en le retournant dans sa paume.

À ma grande surprise, je vois quelques gouttes de sperme couler dans sa main.

- Comme promis, je vais m’occuper de toi cette nuit, rajoute-t-elle en me fixant d’un regard lourd.

Retirant provisoirement mes prothèses en silicone, elle sort mes seins de ma guêpière.

 

Avec un coton imprégné d’un produit réfrigérant, elle me glace les tétons pour les insensibiliser. Puis, sans que je puisse réagir, elle les perce avec une aiguille. Je ressens une douleur aiguë qui s’estompe rapidement pendant qu’elle me pose des anneaux en acier.

- Ces bijoux portent mon prénom et ne pourront plus s’enlever. Désormais, tu m’appartiens, me chuchote-t-elle à l’oreille en me passant autour de la gorge un bandeau de soie. Maintenant, je vais te faire jouir, profites-en bien, me dit-t-elle en s’empalant sur ma queue.

Sa chatte brûlante de désir et avide de sexe devient une véritable pompe à sperme. Elle roule et ondule du bassin en me donnant un plaisir intense. Dès que je suis sur le point de défaillir, elle me comprime le cou avec son foulard pour me calmer.

- Pas si vite, m’ordonne-t-elle en m’étranglant à moitié et en m’immobilisant par le poids de son corps.

Puis, desserrant le foulard, elle se frotte contre moi pour m’exciter à nouveau. Elle poursuit son scénario jusqu’à mon point de non retour. Quelques instants plus tard, mon corps se met à trembler avant d’être secoué de spasmes. De puissants jets de sperme fusent dans la chatte de ma Maîtresse pendant qu’elle m’étrangle avec son foulard Mon orgasme est décuplé jusqu’à ce qu’un voile noir me tombe sur les yeux en me faisant perdre à moitié connaissance. Peu après, Natacha éponge avec surprise le trop plein de sève qui ruisselle sur ses cuisses.

- Tu m’as mis la dose, me dit-t-elle admirative.

Elle me laisse récupérer un instant avant de revenir avec un énorme plug à la main.

- Il est formé de trois anneaux me dit-t-elle. Le premier a un diamètre de sept centimètres qui correspond à la taille d’une bouteille de vin. Le second a un diamètre de huit centimètres qui est celui d’une bouteille de champagne. Enfin, le dernier a un calibre neuf et il te faudra avoir l’oeillet suffisamment souple pour l’absorber. Sache que peu de mes soumis y sont arrivés.

Pendant qu’elle lubrifie l’impressionnant mandrin, Natacha me fait mettre à genoux devant son cheval d’arçon et m’oblige à me coucher sur le ventre. Puis, elle presse le plug contre ma rosette en le poussant fortement à deux mains. Le premier anneau pénètre sans trop de difficultés. S’agrippant à mes hanches, elle se rue en moi de toutes ses forces pour m’enfoncer le second. Je ressens une douleur aigüe lorsqu’il me pénètre en m’écartant les chairs. Elle le fait coulisser longuement en moi pour me roder l’oeillet. Puis, après plusieurs tentatives infructueuses, elle réussit à plonger le dernier anneau dans ma chatte. Elle contemple d’un air satisfait l’énorme socle du plug collé contre mes fesses.

- Eh bien ma chérie, je suis surprise d’y être arrivée, me dit-t-elle en me libérant les reins. Mais je n’en ai pas terminé avec toi, me dit-t-elle en contemplant ma rosette grande ouverte.

Je me demande ce que va encore inventer ma vicieuse Maîtresse. Elle enfile un gant en latex et plonge sa main dans mon ventre pour masser mon point G avec la pulpe de ses doigts. Je gémis de plaisir devant le savoir-faire de Natacha qui tourne habilement son poignet dans mes entrailles. Dans le miroir mural qui me fait face, je la vois pousser toujours plus loin son bras qui finit par rentrer jusqu’au coude.

- Je sens battre ton pouls, me murmure-t-elle à l’oreille.

Elle me fouille longuement en explorant les moindres recoins de ma grotte.

- Je vais te faire essayer mon dernier achat, finit-t-elle par me dire au bout d’un moment.

Je regarde son bras sortir lentement de mon ventre, complètement tétanisé par ce spectacle. Puis, Natacha revient un instant plus tard harnachée d’un gode ceinture XXL s’élargissant progressivement jusqu’à sa base. Je frissonne quand j’apprends qu’il atteint les dix centimètres de diamètre à son extrémité. Natacha n’a pas trop de ses deux mains pour le maintenir à l’horizontal.

- Tu es la première que j’empale avec un tel monstre, me dit-t-elle cyniquement.

Elle s’allonge sur le dos en maintenant le gode bien droit. Puis, elle me demande de m’allonger sur elle, le dos collé contre sa poitrine.

- Maintenant écarte bien les cuisses, me dit-t-elle d’une voix autoritaire en l’engageant dans mes fesses.

Au bout d’un moment, elle finit par arriver à ses fins. J’ai vraiment l’impression d’être ouverte en deux par ce pal qui me pénètre. Une fois qu’il est totalement rentré, Natacha reste immobile pendant de longues minutes en maintenant le gode enfoncé jusqu’à la garde. Elle attend que mon anneau soit suffisamment dilaté pour commencer à aller et venir en moi. Puis, enserrant ma queue dans un de ses bas nylon, elle me masturbe en me pilonnant les reins sans retenue. Le contact des fibres électriques sur mon gland me fait de l’effet et je finis par jouir dans sa main en gémissant de plaisir.

Pendant le dîner, elle me transforme en soubrette en me faisant porter un tablier pour tout vêtement. Après lui avoir servi les plats, je reste agenouillée entre ses cuisses en lui léchant la chatte jusqu’à la fin du repas. Puis, elle se lève de table et m’oblige à la suivre en me disant avec un certain sadisme :

- Souviens-toi ma chérie que je t’ai promis une nuit inoubliable.

Elle me bâillonne à nouveau et m’attache les mains et les chevilles à la croix de Saint-André. Puis, elle m’insère dans la verge un plug urétral dont le diamètre progressif se termine par une boule.

- La tige en métal est creuse. Tu vas donc pouvoir uriner ou jouir mais uniquement quand je te le dirais, me dit-t-elle d’une voix autoritaire.

Enfin, elle me plonge dans les fesses un plug de bonne taille qui me fait ressentir une douloureuse tension dans le ventre. Ma situation n’est vraiment pas confortable et cela semble l’exciter.

- Tu vas rester attachée ainsi pendant des heures sans dormir.

Allongée sur le lit, Natacha guette l’instant où je vais m’assoupir. Dès mes premiers signes de sommeil, elle vient me fouetter le sexe en m’accrochant des poids de plus en plus lourds aux testicules. À d’autres moments, sans me laisser de répit, elle tire sur mes anneaux de seins. Au cours de la nuit, elle me dit :

- Je veux te voir jouir.

Elle me pose alors un vibro sur le gland en le faisant aller et venir le long de mon frein. Natacha n’a pas longtemps à attendre pour voir ma sève sous pression fuser par l’étroite embouchure du plug urétral. Elle sourit en voyant mon sperme s’écraser en jets puissants contre ses cuissardes. Pendant que je me vide, mon corps est pris de tremblements et je me cambre sous l’intensité de l’orgasme.

Jusqu’à l’aube, ivre de fatigue et toujours attachée à la croix de Saint-André, je continue à subir les caprices de ma Maîtresse.

 

Ma première expérience de BDSM

Depuis longtemps déjà, je me sentais attiré par une expérience de soumission. Aussi, après de nombreuses hésitations et après de nombreux renoncements de dernière minute, sautai-je le pas et pris-je rendez-vous avec Maîtresse Lea, une professionnelle dont j’avais trouvé les coordonnées sur internet.

Mon mari soumis est mon domestique

Je m’appelle Martine et je suis issue d’une famille très modeste, aussi quand Julien c’est intéressé à moi je me suis dis que c’était peut être une bonne solution pour échapper aux fins de mois difficiles et sortir d’une quasi misère. Julien était chef d’équipe dans une grande entreprise, ce qui comparé aux petits boulots que ma mère faisait pour nous élever ma sœur et moi était une très bonne situation. De plus Julien était très attentionné avec moi, il était plutôt mignon ; alors lorsqu’il m’a demandé de l’épouser j’ai acceptée. Nous étions un jeune couple uni sans enfant et sans histoire jusqu’au jour où Julien à invité Paul son chef de service à la maison.